bon je recopie ici l'intégralité de la news, et à vous de chercher l'eereur je donnerais la reponses au bout de 10 reponses de personnes différentes.
N'étant pas inscrit sur open files j'allais pas m'inscrire pour dire l'erreur!
http://www.open-files.com/news/692.htm
Un panier de crabes à l'Olympia.
05/12/2003
Le groupe Vivendi Universal a réuni différentes personnalités françaises de l'industrie du cinéma et de la musique, sous la forme d'un "atelier de sensibilisation à la piraterie électronique de contenus culturels". Un panier de crabes, dites vous ?
...JDN
Organisée à l'Olympia par Vivendi universal (propriétaire de la salle) les différents acteurs de l'industrie de la musique et du cinéma ont participé en commun à un atelier sur la "piraterie électronique".
Pour expliquer cette prise de position commune, Nicolas Seydoux explique que "musique et cinéma sont les seuls domaines où la contrefaçon a la même qualité que l'original".
Si en matière de piratage, "la musique a servi d'appartement témoin", selon les mots de Gilles Bressand, le président du Syndicat national de l'édition phonographique (Snep), le cinéma réalise progressivement les risques qu'il encourt. Pour Nicolas Seydoux, PDG de Gaumont et président de l'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (Alpa), "le succès d'une centaine de grands films dans le monde permet chaque année aux producteurs de faire tous les autres films. Si ces films sont piratés, c'est toute la chaîne qui disparaît."
Les pirates ne sont pas les seuls à se trouver dans le collimateur de la Snep ou de l'Alpa, les fournisseurs d'accès à Internet (Non présents) sont également montrés du doigt dans leurs arguments marketings sur le téléchargement via les réseaux P2P.
Complicités de vols pour les FAI? La question a bien été soulevée à l'Olympia.
Vivendi-Universal, organisateur de cet atelier et bien sur présent dans les télécommunications et l'accès Internet, via les 56% qu'il détient dans SFR-Cegetel n'était pas la pour répondre...
Seulement, très sensibilisé aux problèmatiques sur la propriété intellectuelle (sa femme est député européen et dirige au Parlement le débat sur une directive en la matière), Jean-René Fourtou, le PDG de Vivendi Universal, a préféré faire l'impasse sur la question des fournisseurs d'accés.Un panier de crabes vous avez dit?
Au final, cet "atelier" n'a rien proposer de concret si ce n'est qu'il aura juste servi à présenter le piratage aux députés et sénateurs présents dans la salle. "Les délits de piratage vont être assimilés aux délits de contrefaçon, donc les sanctions vont être alourdies", a annoncé François d'Aubert (député et président en exercice du Comité national anti-contrefaçon, Cnac).