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Version complète : Le clone de Le Pen en Suisse
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f_perusse
Triste jour pour la Suisse, le parti de droite UDC à tendances extreme-droite a remporté 25% des suffrages hier et est donc le premier parti de Suisse. :-o :-o

Et maintenant Blocher, une espèce de copie suisse de Le Pen pour ses idées racistes et sa politique d'extrème-droite, veut aller au conseil fédéral, il manquerait plus que ca... cry.gif cry.gif cry.gif

Bon on verra bien ce qui se passe, mais c'est pas très réjouiossant, au moins le PS et les verts ont progressé un peu... :-P

Pour en apprendre un peu sur le leader de l'UDC:
http://www.google.com/search?hl=en&lr=&ie=...istophe+blocher

http://www.geocities.com/bircheronline
bile666
Bien que n'étant pas de l'UDC, je dois dire que finalement on ne peut pas souhaiter plus grand mal à ce parti que de voir un de leur membre iminent au conseil fédéral.

Tout comme en Autriche, pour Haider, il est parfois nécessaire de leur laisser participer au gouvernement pour que le peuple se rende compte que leurs idées ne valent pas pipette. Donc moi je m'en fous que ca soit Blocher au conseil fédéral, de toute facon, il pourra pas réellement gouverner sans l'appui des 6 autres membres et il faudra également qu'il tienne compte de l'avis du peuple si il veut éviter un référendum.

Par contre, je trouve dommage qu'autant de monde puisse voter pour un parti avec des idées si mauvaises comme par exemple l'attribution de l'or excédentaire de la BNS au fond de l'AVS ou le renvoi direct des requérants d'asile rentrés illégalement en Suisse etc....

Mais je serai pas opposé à lancer une initiative "Pour un relèvement du Qi des membres de l'UDC" vrai.gif

Finalement, je ne suis d'accord avec eux que sur un seul point "L'adhésion à l'Union Européenne" mais c'est un autre débat.
jaxx
N'oublions pas que les votations refletent surtout l'état d'esprit du peuple, peuple qui a voté UDC de la même manière que les français pour Le Pen, c'est à dire d'une manière détournée pour dire "on en a marre du système actuel".

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Triste jour pour la Suisse

On verra ce que ça donne, mais personnellement je ne considère pas que c'est une raison suffisante pour renier son pays, on est quand même loin de l'allemagne nazie.
yap
D'accord avec Jaxx, mais en partie seulement.

L'allemagne nazie était aussi assez loin de l'allemagne nazie avant de devenir l'allemagne nazie. Bon, j'exagère, l'Allemagne était certes bien extrémiste, et vivait une situation économico-politique sans aucune mesure avec celles de la Suisse ou de la France, mais bon.

Le problème de ce genre de petits pas est qu'ils nous habituent lentement mais sûrement à trouver que des situations sont "normales". Ce que je veux dire, c'est qu'on trouve toujours les situations comme étant "pas si grave que cela", comparé à l'étape précédente. Comparé à 10 ans ou 20 ans avant, on se rend compte tout de même de la gravité de la dégradation !!!


Sinon, et à titre tout à fait personnel (juste pour dire que mon opinion n'engage que moi), je ne suis pas d'accord pour dire que voter fn en France revient juste à exprimer un raz le bol. C'est faux. Il y a de plus en plus de poujadistes fachos et rascistes en France, il ne faut pas se leurrer. Et 18%, c'était peu. C'est juste parce que le fn n'a à sa tête qu'un abruti bon tribun charismatique mais dont on sait qu'il ferait un piètre gestionnaire.


@bile : pour les excédents d'or, ils n'ont qu'à me passer un coup de fil... grinvert.gif
f_perusse
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Triste jour pour la Suisse

On verra ce que ça donne, mais personnellement je ne considère pas que c'est une raison suffisante pour renier son pays, on est quand même loin de l'allemagne nazie.

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Triste jour pour la Suisse

On verra ce que ça donne, mais personnellement je ne considère pas que c'est une raison suffisante pour renier son pays, on est quand même loin de l'allemagne nazie.


Oui bien sûr, je dramatise un peu, car comme dit bile l'udc meme au CF n'aura pas un grand pouvoir, mais c'est la progression qui est inquiétante, car s'il continuent de devenir plus forts ils pourront imposer plus facilement leurs idées (dont certaines sont bonnes, d'autres très mauvaises)

Et je ne compte pas renier mon pays, le système suisse empêche un seul parti d'accaparer tout le pouvoir, ce qui stabilise un peu les choses biggrin.gif


J'ai lancé le sujet parce que je voulais avoir d'autres avis surtout, pas pour dire que tous les gens qui votent udc sont des cons, mais par exemple Blocher c'est un con... vrai.gif
Emilealpi
Je me permet de poster un article parceque son accès est restreint.
Il est tiré du journal Français de référence : Le Monde.

Après leurs succès politiques de 2002, les populismes européens connaissent des fortunes diverses

LE MONDE | 20.10.03 | 14h17

La Suisse constitue-t-elle le contre-exemple européen ? L'Union démocratique du centre (UDC), formation du multimillionnaire zurichois Christophe Blocher, est arrivée largement en tête des élections législatives, dimanche 19 octobre, alors que les formations populistes et d'extrême droite européennes semblent, depuis plusieurs mois, subir une série de revers électoraux, après un début d'année 2002 marqué par des succès politiques.

En Autriche, le Parti libéral (FPÖ) de Jörg Haider, lequel s'est autoproclamé comme "le père du nouveau populisme de droite en Europe", se trouve contenu à 10 % des suffrages, bien loin des 27 % qu'il avait obtenus lors des élections législatives de 1999. Aux Pays-Bas, les démêlés judiciaires et les dissensions entre les ministres issus de la Liste du défunt Pim Fortuyn (LPF) ont eu raison du gouvernement de coalition, qui n'aura vécu que quelques mois, à la fin de l'année 2002. Au Danemark, autre laboratoire de la droite populiste depuis les élections de novembre 2001, qui ont vu le Parti du peuple danois (DF, xénophobe) de Pia Kjaersgaard décrocher 22 sièges au Parlement, la "Dame de fer" a adouci son verbe et monnaye son soutien à la coalition gouvernementale (minoritaire) du libéral Anders Fogh Rasmussen. D'après un sondage publié en septembre, sa formation serait en léger recul, à 10 % des intentions de vote.

Il s'agit là de défaites conjoncturelles, selon les spécialistes. De fait, la droite populiste ne forme pas un bloc monolithique en Europe. Mouvement attrape-tout, elle continue de jouer sur un registre varié (immigration, insécurité, Europe élargie...), se nourrissant partout de la crise profonde qui frappe les partis traditionnels. "Indépendamment des constellations gouvernementales, on observe un processus général de transformation politique en direction du populisme, qui sous-tend un grave danger pour l'avenir de la démocratie", explique Frank Decker, politologue à Bonn.

Tiraillé entre une logique d'opposition et un désir de responsabilité gouvernementale, les formations populistes sont "sur la corde raide", selon Nonna Mayer, chercheur au CNRS. Le parti de Jörg Haider, en participant au gouvernement autrichien, influence certes la politique du chancelier conservateur Wolfgang Schüssel mais subit aussi l'usure du pouvoir. Ailleurs, dans les Etats où l'extrême droite ne participe pas à la gestion des affaires nationales, elle pourrait bien marquer des points.

France
Défait au second tour de l'élection présidentielle par Jacques Chirac, en mai 2002, Jean-Marie Le Pen compte bien permettre à son parti, le Front national (FN), d'opérer une nouvelle percée lors des élections régionales de 2004. Il sera lui-même candidat dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, mais il a d'ores et déjà pris les devants : il serait "heureux de gagner, mais pas désespéré de perdre".

Autriche
Le Parti libéral (FPÖ) vient d'enregistrer une nouvelle défaite électorale, la septième depuis son entrée au gouvernement, en février 2000. Le 28 septembre, le parti de Jorg Haïder est tombé à 8 % des suffrages au Tyrol (19,6 % en 1999) et à 8,4 % en Haute-Autriche (20,6 % en 1997), l'un de ses plus anciens bastions. A la différence des élections législatives anticipées de 2002, ce sont surtout les sociaux-démocrates du SPÖ qui, cette fois, ont su tirer profit de la chute des populistes.

Le chef des sociaux-démocrates, Alfred Gusenbauer, a multiplié depuis le printemps les signaux à l'égard des électeurs du FPÖ, en proposant à Jörg Haider une alliance conjoncturelle sur la réforme fiscale et la Sécurité sociale. Cette tentative de décrocher le FPÖ de l'attelage gouvernemental explique, en partie, les scores du 28 septembre.

Pour l'instant, Jörg Haider souhaite se faire réélire, en mars 2004, au poste de gouverneur de Carinthie. Il aura besoin de l'appui des conservateurs à la Diète régionale.

Belgique
L'électorat assure, depuis près de vingt ans, une progression régulière au Vlaams Blok, qui prône notamment l'indépendance de la Flandre, et donc l'éclatement de la Belgique. Cette formation, héritière des mouvements ultranationalistes flamands, au départ inspirée par les thèses néo-nazies, entend, aujourd'hui, suivre une ligne plus modérée afin d'accéder au pouvoir. Les formations démocratiques flamandes, soumises à la pression des partis francophones, ont jusqu'ici appliqué le principe du "cordon sanitaire": aucune collaboration, à quelque niveau de pouvoir que ce soit. Mais la règle n'empêche pas une cohabitation avec les extrémistes au sein des assemblées parlementaires ou la focalisation du débat politique sur des thèmes véhiculés par l'extrême droite : insécurité, immigration "abusive", droit d'asile, etc.

L'attitude de fermeté relative des partis démocratiques suscite des interrogations au sein d'une formation qui entretenait des contacts avec le Ku Klux Klan américain ou le National Front britannique avant d'apparaître, dans les années 1980, comme un modèle à imiter au sein du groupe des droites au Parlement européen, où elle côtoyait le Front national de Jean-Marie Le Pen. Actuellement, la direction du Vlaams Blok s'inspire de l'exemple des "post-fascistes" italiens de Gianfranco Fini ou du FPÖ de Jörg Haider. Filip Dewinter, le leader "historique" du parti à Anvers, s'impatiente d'être cantonné dans l'opposition. Il a donc policé son discours afin de convaincre un nouvel électorat mais surtout de s'attirer les bonnes grâces d'une droite libérale ou chrétienne flamande mal à l'aise dans des gouvernements de coalition qu'elle voit comme dominés par les francophones.

Pays-Bas
En janvier, la Liste Pim Fortuyn (LPF) n'a décroché que 8 sièges, au lieu des 26 obtenus au mois de mai 2002. Mais si le "modèle Fortuyn" a quasiment cessé d'exister, les thèmes avec lesquels il avait brouillé le paysage politique néerlandais dominent les débats.

Danemark
Le Parti du peuple danois (DF), arrivé en troisième position aux élections législatives de 2001, cherche à devenir une formation plus fréquentable. C'est en tout cas le souhait de sa fondatrice, Pia Kjaersgaard, qui a été réélue présidente du parti en septembre. Pour elle, une telle évolution ne signifie pas pour autant l'abandon de la lutte contre l'immigration et l'intégration européenne. Elle a encore exigé, récemment, le renvoi des demandeurs d'asile irakiens, afghans et palestiniens en échange du soutien de son parti au projet de loi de finances du gouvernement. De même, a-t-elle encore vu dans la future Constitution européenne "la fin de ce pourquoi des générations de Danois se sont battues : un Danemark libre où les Danois décident".

Italie
La Ligue du Nord mise sur les élections locales et provinciales du printemps 2004 pour compter ses forces après des résultats électoraux en baisse constante depuis 1996. Cette année-là, le parti populiste et xénophobe d'Umberto Bossi avait obtenu 10,1 % des voix aux élections législatives, peu après avoir provoqué la chute du gouvernement Berlusconi. C'était un meilleur score qu'en 1994 (8,4 %) lorsqu'elle participa au succès surprise de la droite. Depuis, la Ligue n'a jamais retrouvé de tels résultats (4,5 % aux européennes en 1999, 5 % aux régionales en 2000). Aux élections législatives de 2001, elle est tombée à 3,9 % des suffrages.

Aujourd'hui, alors que le gouvernement auquel elle participe, avec trois ministres et cinq secrétaires d'Etat, déçoit ses militants, la Ligue est à nouveau attirée par le large. Chaque polémique avec ses alliés de la coalition gouvernementale est l'occasion, pour Umberto Bossi, de brandir une menace de démission. Cela a été le cas encore il y a quelques jours après la proposition de Gianfranco Fini, numéro 2 du gouvernement et leader d'Alliance nationale (AN), d'accorder le droit de vote aux immigrés.

Nicolas Bourcier

:-(

Il semble que ce phénomène de montée du populisme soit une sorte de lame de fond traversant toute l'Europe; un continent riche, une population vieillissante, une forte pression migratoire, un contexte international de montée du terrorisme islamiste. Ceci paraît condamner le vieux continent à sombrer un peu plus dans le réactionnisme.

Mais ce n'est peut être que passager, dans l'absolu les partis d'extrême droite restent malgré tout minoritaires en Europe. :-)
Le_PoUnT
QUOTE
@bile : pour les excédents d'or, ils n'ont qu'à me passer un coup de fil...


nan yap ya moi aussi! hammer.gif

ben le mouvement faciste ici ds les pyrennées orientales on connait ça avec le phénomène makina(le premier qui dit que c est de la zik de fasho j'le bute!)
:massacre:

Donc pour moi y a pas a s'en faire, le jour où ça sera un co***** au pouvoir et qu il fait un peux trop le malin il va vite se faire descendre(kenedy quand tu nous tiens)

Enfin dans tout les cas :vmoi:
bile666
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La Suisse constitue-t-elle le contre-exemple européen ? L'Union démocratique du centre (UDC), formation du multimillionnaire zurichois Christophe Blocher, est arrivée largement en tête des élections législatives, dimanche 19 octobre, alors que les formations populistes et d'extrême droite européennes semblent, depuis plusieurs mois, subir une série de revers électoraux, après un début d'année 2002 marqué par des succès politiques.


Faux, il faut laisser gouverner ces populistes pour que les gens prennent la mesure de leur incompétence et le retour de manivelle a presque tjs lieu lors des élections suivantes.

Moi j'ai pas peur, qu'ils participent au gouvernement 4 ans et après on rediscutera.
Emilealpi
QUOTE(bile666 @ Oct 20 2003, 06:40 PM)

Faux, il faut laisser gouverner ces populistes pour que les gens prennent la mesure de leur incompétence et le retour de manivelle a presque tjs lieu lors des élections suivantes.

Moi j'ai pas peur, qu'ils participent au gouvernement 4 ans et après on rediscutera.

Je ne comprend pas ta réaction bile666, c'est bien ce que dit l'article non ? :

"Tiraillé entre une logique d'opposition et un désir de responsabilité gouvernementale, les formations populistes sont "sur la corde raide", selon Nonna Mayer, chercheur au CNRS. Le parti de Jörg Haider, en participant au gouvernement autrichien, influence certes la politique du chancelier conservateur Wolfgang Schüssel mais subit aussi l'usure du pouvoir."

Tu as bien entendu raison, l'exercice du pouvoir est révélateur pour ces partis.
Cela dit je ne pense pas que leur venue au pouvoir soit une bonne chose (je ne parle que pour la France), par exemple à Toulon la gestion de l'extrême droite pendant 5 ans s'est révélée catastrophique pour la ville, obérant son avenir pour de nombreuses années...

J'ose à peine imaginer où en serait l'exagone si Le pen avait été élu, son programme économique et social faisait froid dans le dos (je vous passe les détails mais c'était carrément grotesque).
bile666
QUOTE(Emilealpi @ Oct 20 2003, 06:52 PM)
Je ne comprend pas ta réaction bile666, c'est bien ce que dit l'article non ? :

"Tiraillé entre une logique d'opposition et un désir de responsabilité gouvernementale, les formations populistes sont "sur la corde raide", selon Nonna Mayer, chercheur au CNRS. Le parti de Jörg Haider, en participant au gouvernement autrichien, influence certes la politique du chancelier conservateur Wolfgang Schüssel mais subit aussi l'usure du pouvoir."

Tu as bien entendu raison, l'exercice du pouvoir est révélateur pour ces partis.

Zut en effet tu as raison, j'ai lu en diagonale.

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Cela dit je ne pense pas que leur venue au pouvoir soit une bonne chose (je ne parle que pour la France), par exemple à Toulon la gestion de l'extrême droite pendant 5 ans s'est révélée catastrophique pour la ville, obérant son avenir pour de nombreuses années...

J'ose à peine imaginer où en serait l'exagone si Le pen avait été élu, son programme économique et social faisait froid dans le dos (je vous passe les détails mais c'était carrément grotesque).

Ca dépend énormément du système politique en place. Celui de la France n'est pas comparable à celui de la Suisse.

Il vous manque 2 droits essentiels qui feraient de votre démocratie une démocratie direct :
- le droit de referendum
- le droit d'intiative

Droits qui donnent des pouvoirs très étendus à la population, quasi-infinis et qui nous permet d'interférer dans les décisions prisent par le gouvernement. D'autre part, la Suisse n'a pas de président avec de pouvoirs étendus, le titre n'est "qu'honorifique". Chaque membre du conseil fédéral (qui en compte 7) devient président à son tour pour uen période d'un an. Les conseillers fédéraux sont élus par les chambres et pour une durée de 4 ans et ne peuvent pas modifier la Constitution ni même une loi sans l'accord des 2 chambres (sauf dans le cas de mesures urgentes, rarissimes). La composition politique du conseil fédérale est très discutée et est n'a pas changé depuis 1959 date de l'introduction de la "formule magique". 2 PDC, 1 UDC, 2 PS, 2 Radicaux (heu sauf erreur). Mais maintenant avec la montée de l'UDC qui devient le premier parti de SUisse, cette composition va devoir évoluer en donnant un siège de plus à l'UDC au détriment d'un autre parti.

Enfin on cherche toujours a établir un équilibre des forces politiques afin de trouver un consencius plus facilement qui convienne à une majorité de citoyens. Cet équilibre a même lieu lors de l'élection des membres du conseil national (une des 2 chambres fédérales). Cette chambre est composée de représenants cantonaux élus par le peuple. Mais durant ces votations c'est impossible qu'un parti obtienne le 100 % des membres représentant un canton, une répartition par parti est effectuée et en général plusieurs partis composent les représentants d'un canton. Ce qui assure également une représentation équilibrée de toutes les forces politiques au sein du conseil nationnal.

Il faut bien arriver à représenter les 4 courants linguistiques et les différents courants politiques afin de conserver une cohésion nationale. Là est notre force, mais aussi notre lenteur tout helvétique :-)

Donc nos 2 systèmes sont très différents et donc les conséquences d'une partitipatioin d'extrême droite au gouvernement n'a pas les mêmes conséquences.

PS : si j'ai commis des erreurs dans les explications, ben que qqun corrige :-) C'est assez compliqué et je suis très loin d'avoir tout cerné.
Emilealpi
QUOTE(bile666 @ Oct 20 2003, 07:32 PM)
Donc nos 2 systèmes sont très différents et donc les conséquences d'une partitipatioin d'extrême droite au gouvernement n'a pas les mêmes conséquences.

Oui j'en avais bien conscience c'est pourquoi j'ai précisé que je ne parlais que pour la France ;-) .

Quand à la lenteur helvètique, on à rien à vous envier en France là dessus crois moi (l'administration française peut être une véritable machine à voyager dans le temps lol) vrai.gif .
bile666
QUOTE(Emilealpi @ Oct 20 2003, 07:43 PM)
Quand à la lenteur helvètique, on à rien à vous envier en France là dessus crois moi (l'administration française peut être une véritable machine à voyager dans le temps lol) vrai.gif .

grinvert.gif grinvert.gif grinvert.gif

ca me rappelle un reportage qui est passé sur l'excellente chaine M6 faux.gif faux.gif qui montrait la rapidité fulgurante de l'administration francaise faux.gif faux.gif grinvert.gif donc je te crois :-)
Gargamel007
QUOTE(bile666 @ Oct 20 2003, 08:11 PM)
faux.gif  faux.gif

Bile666, je te rappelle que faux.gif faux.gif , ça donne vrai.gif
mdr.gif
Emilealpi
"Pas de polémiques" comme dirait l'autre lol.gif ...

au fait Gargamel007 je viens de cliquer sur le lien de ton site, ça fait chaud au coeur ;-) .
Gargamel007
QUOTE(Emilealpi @ Oct 20 2003, 09:27 PM)
au fait Gargamel007 je viens de cliquer sur le lien de ton site, ça fait chaud au coeur  ;-) .

:quoi:
f_perusse
Merci Emilealpi pour ton résumé intéressant, et tous pour vos avis. Je pense comme bile que le système suisse empêche le pouvoir trop fort d'un parti et force la multiplicité des opinions, au risque de ralentir les choses... lol.gif
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